Pivot d'honneur

Françoise David-Leroy

Formation aux écoles des Beaux- Arts du Mans et de Nantes,

Les peintures de Françoise David-Leroy évoquent le monde du rêve et du silence.

Son univers est très personnel et poétique. Sa recherche est en constante évolution pour être au plus proche de ses ressentis et de son intériorité.

Initialement pastelliste, elle affine une technique à l'huile, faite de glacis et de matières subtiles. La transparence et la légèreté de ses fonds côtoient la précision du dessin et la hardiesse de certains traits. L'artiste nous invite à pénétrer dans un monde où sont relatés des scènes intimistes, une attitude, des espaces vaporeux ou de simples objets qu'elle poétise et transfigure.

L’atmosphère délicate et irréelle de son travail est évoquée par des contours incertains, renforcés par une grande liberté de trait. Les nuances et les camaïeux subtils participent à cette mélancolie d'un entre-deux monde. Les fonds texturés accentuent la fragilité de l'évocation.

C'est une œuvre souvent dépouillée, où elle suggère l'essentiel. Ce qui l'intéresse, c'est traduire des ressentis, des états de solitude, d'introspection, de silence : ces moments forts d'absence où les choses et les êtres se détachent du monde. (Franck Sauvage)

Elle nous parle de l'humain dont la femme est son sujet de prédilection, mais aussi de paysages, d'architectures, de nature morte où elle sait allier la force et le sensible.

Ses toiles sont une invitation à la confidence, au calme et à la sérénité. Le temps semble se figer dans des moments d'éternité.

Sociétaire des Artistes français, du Salon Violet, de la Fondation Taylor et de la Nationale des Beaux- Arts.

Elle expose aussi au Salon d'Automne, au Salon du Dessin et de la Peinture à l'Eau, ainsi que dans différents salons prestigieux comme Regards sur les arts à Lamballe ou parmi les Grandes Signatures au salon de Lunéville.

Son travail est présenté en permanence dans différentes galeries. Elle enseigne par ailleurs depuis 20 ans (ateliers et stages).

Distinctions et récompenses : Prix Taylor en 20027, Médaille d’Or des Artistes français en 2008, Prix du Who’s Who International en 2009.

Contact : www.francoise-david-leroy.com

 

 


Graciela GRIMALDI

Née à Buenos-Aires, Graciela Grimaldi est une artiste franco-argentine contemporaine, installée à Paris depuis 1974.

Présidente de l’Association des Peintres du Marais,

Lauréate de l’Institut de France,

 Lauréate de la Société des Artistes Français,

 Sociétaire de la Fondation Taylor,

 Des études de Lettres et d’Histoire la destinaient à devenir enseignante, mais une fois obtenus ses diplômes, et pour répondre à la vocation qui l’animait depuis son enfance, elle suit des cours d’art plastique à l’Ecole Nationale des Beaux- Arts Prilidiano Pueyrredon, à Buenos-Aires, qu’elle complète à Paris par un cursus d’Histoire de l’Art à l’Ecole du Louvre .

 S’ensuit un riche parcours artistique nourri par 30 années d’expositions marquantes en Galerie de France et l’étranger, des participations aux grands Salons parisiens, du sud de la France et internationaux, Chine et Japon, des expositions personnelles, au Sénat, au Carré des Coignard, à l’Atelier des Peintres du Marais et à l’Espace des Blancs Manteaux entre autres, ainsi que dans de nombreuses villes d’Ile de France, où elle a été reçue en qualité d’Invité d’Honneur.

 Parallèlement à son parcours elle s’investit avec abnégation à améliorer la condition de ses pairs, et c’est ainsi qu’elle préside depuis de nombreuses années l’Association des Peintres du Marais, a participé au Comité de la Société des Artistes Français au Grand Palais, et collaboré avec plusieurs organisations artistiques.

 Ses oeuvres figurent dans diverses collections privés de France, Etats Unis, Japon, Chine, Italie et Moyen Orient.

  « L’oeuvre de Graciela Grimaldi recèle une richesse esthétique ainsi qu’une approche poétique servies par une composition rigoureuse. En effet, par un style dépouillé et une belle économie de moyens, son oeuvre picturale possède une forte puissance évocatrice traduite sur la toile, non seulement par le graphisme, mais aussi par la magie des couleurs utilisées et la sérénité qu’en découle, lorsqu’on regarde les tableaux de Grimaldi, on ressent immédiatement ce qui se cache derrière l’image, c'est-à-dire les mystères et secrets qui semblent se dissimuler derrière l’apparence des choses.

  Ainsi, l’artiste, pour notre plus grand plaisir, cherche et réussit à exprimer son ressenti, ses émotions face à la beauté des lieux qu’elle sait réinventer, rendant un hommage à la nature, mais aussi au génie de l’homme dont on devine souvent la présence. Pour toutes ces qualités les oeuvres de Grimaldi suscitent un réel engouement chez les amateurs d’art, et c’est pour cela que ses expositions sont toujours suivies par des collectionneurs qui viennent découvrir les nouvelles recherches de l’artiste, et faire provision de rêve et du bonheur. » (Patrice de la Perrière, rédacteur en chef du Magazine Univers des Arts).

  Principaux Prix et Distinctions :

  • Prix Karl Beule 2001, de l’Académie des Beaux- Arts, Institut de France.
  • Médaille de Vermeil de la Ville de Paris.
  • Plusieurs médailles d’Or des villes qui l’ont reçue en qualité d’Invité d’Honneur.
  • Médaille de la Société des Artistes Français, et prix privés.
  • Médaille d’Argent Académie Arts Sciences et Lettres.
  • Médaille d’’Argent du Mérite et Dévouement Français.
  • Médaille d’Or des Salons Internationaux d’Arles, STE Tulle en Lubéron, Aix en Provence, Asnières sur Seine, Le Bourget.

 Site officiel : www.gracielagrimaldi.com

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Monique Journod

Monique Journod est une grande dame de la peinture. Née à Rome, elle entre à l’école supérieure des Beaux-Arts dans l’atelier de Maître Chapelain-Midy et en 1962, obtient le très convoité Prix de Rome, ce qui lui ouvre une carrière d’artiste reconnue.

Elle est fascinée par la nature et toutes les possibilités qu’elle lui offre journellement lorsqu’elle travaille sur le motif. Ses œuvres reflètent une sérénité communicative et elle sait composer avec harmonie les sujets qu’elle entreprend en utilisant le médium qui lui convient le mieux : le dessin, l’aquarelle, le pastel ou l’huile. Mais, il ne faut pas oublier qu’elle a également réalisé de nombreuses estampes, lithographies, gravures, sérigraphies et des livres illustrant de très beaux textes où la nature occupe la place centrale.

Quant à ses huiles sur toile, bouquets aux couleurs à la fois étincelantes et réservées, paysages ensoleillés et lumineux du midi, marines et ports de Bretagne au soleil retenu, elles sont toutes habitées par une émotion et une sensibilité qui ne peut que séduire les collectionneurs.

Elle est une signature recherchée. Pour Paul Ambille, « l’Art, nous le savons, n’est crédible que s’il est l’authentique reflet de son auteur. Avec Monique Journod nous découvrons ce que doit être un tableau : l’image précieuse que l’on caresse de la main, du regard… ».

- Prix de Rome en 1962, Grand Prix du Salon des Artistes Français,  Prix Signatures, Antral, Othon Friez, Corot,  Prix du Ministère de la Coopération, Prix de la Nationale des Beaux-Arts,

- Médaille d’honneur des Artistes Français,  Médaille d’argent de la Ville de Paris.

- Elle est membre et sociétaire du Salon des Peintres Témoins de leur Temps, du Salon d’Automne, du Salon des Artistes Français, du Salon des Jeunes et Grands d’aujourd’hui, du Salon national des Beaux-Arts, du Salon Comparaisons, du Salon Dessin et Peinture à l’eau, de la Fondation Taylor.

- Monique Journod expose en France et à l’étranger : Japon, Italie, USA, Canada, Hollande…

- Ses œuvres figurent dans les collections de la Ville de Paris, des musées nationaux, du musée de l’Annonciade à Saint-Tropez, et décorent la salle des Mariages de la mairie d’Angers et la station de métro Saint-Augustin à Paris. Décoration des paquebots « France », « Bremen » ainsi que deux paquebots japonais de la société NYK, dont le « Crystal Harmony ». Elle illustre les livres des auteurs H. Bazin et G. Duhamel. L’une des rues de la station de ski de Vars porte le nom de Monique Journod.

   

 


Antoinette Nicolini

L'œuvre de Nicolini ne déçoit jamais. En effet, au-delà d'une peinture totalement maîtrisée aux accents poétiques, elle nous offre à chacune de ses expositions un univers aux ambiances chaleureuses et à l'atmosphère mystérieuse même quand les sujets traités semblent évidents. Elle a le don de s'approprier ce qu'elle voit, de le nourrir par son imagination et de le restituer sur la toile avec une émotion communicative.

Une des qualités principales de cette artiste est l'authenticité avec la volonté non pas de surprendre, mais plutôt de séduire par les possibilités qu'elle nous offre. Entrer dans un de ses tableaux c'est avant tout découvrir une terre inconnue, c'est aussi accepter une aventure aux confins de l'imagination et, avant tout, une possibilité de se détacher d'une réalité trop souvent statique. Chacun de ses tableaux raconte une histoire sous forme de parabole, à nous de la déchiffrer et de la comprendre pour en tirer un profit non seulement visuel mais aussi intellectuel. Car chaque détail de ses peintures donne sens à l'ensemble, chaque nuance et chaque lumière structurent avec application le thème abordé et traduit sur la toile. Pour être précis disons que Nicolini porte en elle cette nécessité de partager ce qu'elle ressent; c'est cela qui la fait vivre et qui la rattache au monde.

Quel que soit le sujet traité, on y trouve la même force, le même désir d'aller jusqu'au bout de ce qu'elle a vu. Ce qu'il y a de passionnant dans son travail, c'est que les tableaux offerts au public dans une exposition, sont autant de messages sibyllins à découvrir.

Qu'il s'agisse des paysages de Venise, de Paris, de New York ou de sa Corse natale, des champs de coquelicots, des danseuses classiques ou de Flamenco, toutes ces œuvres ont un dénominateur commun la recherche d'une vérité qui anoblit ce que l'on voit ou croit voir, qui métamorphose les choses et nous transforme en nous indiquant le chemin où se cache la révélation créatrice. Tout cela est rendu possible par l'habileté du peintre, par une grande technique acquise dont elle n'est pas esclave, et qui lui permet de jongler avec les lignes, les couleurs et les nuances et ainsi de pouvoir garder son écriture quoiqu'il arrive.

L'écrivain Céline, dans un entretien avec un journaliste a dit: « L'important en littérature, c'est le style ! ». Je crois que cela est valable pour tous les arts et le style d'Antoinette Nicolini, c'est-à-dire son écriture picturale, est bien reconnaissable, bien marqué. Univers des Arts – Hiver 2016

Site:  www.antoinettenicolini.fr


Nathalie Picoulet

« On n’est jamais à la hauteur de sa tâche, on s’élève avec elle. » (Rudolf Steiner) telle est la devise de Nathalie Picoulet !

Elle est née en 1968 à Amiens. Après des études à la faculté d’Arts Plastiques et à l’École supérieure de Design d’Amiens, elle débute sa vie professionnelle comme portraitiste et découvre la technique du pastel en choisissant le délicat sujet de la femme. Pourquoi le pastel ? Elle aime le rapport avec le crayon et cette impression qu'il n'y a pas d'intermédiaire avec le support et trouve que le pastel se rapproche un peu de la sculpture.

Elle est nommée maître pastelliste en 2005 par la Société des Pastellistes de France, et si ses œuvres sont exposées partout en France et à l’étranger, c’est en Bretagne dans le Morbihan que l’artiste vit et travaille. Son atelier est ouvert sur rendez-vous.

Capturer un instant de grâce, tel est le talent de Nathalie Picoulet. Son travail évoque les grands pastellistes d’antan, qui ont su pousser loin les limites de l’art du portrait de femme et du nu. Un corps, un portrait de femme, de la lumière, l’apparente simplicité d’un drapé, et tout est dit. Mais derrière ce classicisme apparent, se cache une démarche profondément moderne dans ce qu’elle dit de ses modèles. C’est bien la femme d’aujourd’hui que Nathalie Picoulet nous donne de voir.

Elle renouvelle sans conteste l’art du portrait dans la lignée des grands pastellistes, en repoussant les limites, en explorant sans cesse la texture de la chair, la lumière sur la peau.

Contact : www.picoulet.com

 


Isabelle Rakoto

Suggérer l'espace et la lumière par un jeu de nuances chromatiques, par la gestuelle, évoquer sans décrire, permettre le voyage du regard à travers la couleur, ne pas imposer et laisser le mystère s'installer, telle est l’œuvre d’Isabelle Rakoto.

Si ses ciels peuvent paraître en résonance à ceux de Turner, ses lagunes évoquer la peinture vénitienne et certaines de ses toiles rejoindre l'abstraction lyrique de Zao Wou-Ki, l'alchimie particulière d'Isabelle Rakoto commence sur sa palette où domine la gamme subtile et nuancée des ocres, des bleus et des gris. Les couleurs qu'elle dépose sur la toile en touches intenses et délicates suggèrent plus qu'elles ne révèlent.

Ses paysages de terre et de ciel entremêlés nous invitent au voyage dans des mondes imaginaires qui laissent au regard une grande liberté, repoussant toujours plus loin, par leurs couleurs et leurs fondus, d'invisibles frontières. (Brigitte foraz)

Cette artiste d'origine Malgache se laisse guider par la mémoire du coeur. Les souvenirs de ses voyages affleurent sur la toile sans qu'il soit besoin de travailler sur le motif. Quelques dessins préparatoires suffisent à donner corps à ses "visions".

Jouant des effets de matière, Isabelle Rakoto suggère plus qu'elle ne décrit les ocres de Madagascar, Les terres d'Afrique, les sables du désert, la lumière des Médinas...

Quant à ses personnages, ils sont la vie même, tant les attitudes, les gestes, les expressions sont vrais. Ici des femmes devisant dans la rue le poing sur la hanche, là des enfants...

Des scènes hautes en couleur d'autant plus vraies qu'elles ont été vécues.

A travers les couleurs inspirées de ses horizons lointains, Isabelle Rakoto nous fait voyager là où le réel révèle une part d'abstraction.

Contact : http://www.isabelle-rakoto.fr


Julie Roussin-Bouchard

Julie Roussin Bouchard est née à Lyon où elle y passe son enfance et son adolescence entre danse, musique et équitation. Elle rêve d’entrer au Beaux-Arts mais son père s’y oppose. Elle étudie alors le droit puis la biochimie et  devient l’assistante du Professeur Daniel Guilmet à Paris mais reste passionnée par la peinture.

Elle fait la connaissance du groupe Octo, rencontre le peintre Alain Bonnefoit et devient son modèle. Ce dernier l’encourage à peindre, ainsi que Bernardino Toppi : elle a du style et des couleurs.

Ancienne élève de l'Instituto per l'Arte e il Restauro à Florence, de l'atelier Lydie Ottelard à Paris et de l'atelier Paul Ambille à Clermont de l'Oise.

Aujourd’hui elle partage son temps entre ses ateliers de Paris, Moorea en Polynésie et Campilo Maritima en Toscane et s’adonne à l’Art avec passion et délectation.

Ces trois lieux aux inspirations et aux lumières bien particulières lui permettent de peindre et d'exprimer son amour de la vie et son goût des couleurs.

Lorsqu’elle peint Tahiti, on retrouve avec bonheur, le charme de ses paysages exotiques, la sensualité discrète des femmes au chapeau, l'ambiance mystérieuse de ses frondaisons denses et lourdes.

Observant avec acuité le monde qui l'environne, elle parvient à capter les images éphémères d'une nature luxuriante. elle sait camper des ambiances où le rêve et le fantasme occupent des places prépondérantes

La peinture de Julie Roussin-Bouchard ne laisse pas indifférent.

Elle nous permet de mieux comprendre l'attirance quasi magique que Tahiti exerça sur des peintres comme Gauguin ou Matisse et qui fait de ce lieu une terre privilégiée pour les artistes. Patrice de la Perrière

 « Lorsqu’elle peint elle s’attache à créer un univers qui réinvente la vie avec une réelle volonté de transfigurer tout ce qui l’entoure. Cette artiste a choisi d’exprimer la beauté dans des paysages de rêve et c’est pour cela que, dans ses tableaux, le spectateur peut y voir des histoires à sa convenance. Ses thèmes de prédilection sont Venise avec masques, gondoles et canaux, la Polynésie avec ses paysages lumineux et féériques, ou encore Paris qu’elle se plait à représenter à travers des scènes de rues, le marché aux fleurs, les bords de Seine ou encore les terrasses de café ». La Toscane, qu’elle aime retrouver à chacun de ses voyages en Europe, joue un rôle important dans son œuvre.

« Les femmes, thème privilégié de l’artiste, possèdent la grâce, la séduction, l’élégance, la discrétion et le raffinement. Leurs yeux masqués par leur chapeau rajoutent du mystère et de la distance. Malgré leur posture nonchalante, on les ressent animées par des pensées profondes. Les femmes qu’elle nous montre sont vraiment « ses » créatures : elle les façonne, les habille, les coiffe et les installe dans des positions et des situations qui créent une poésie enrichissante pour le travail de l’artiste. La notion de secret est aussi perceptible dans la plupart de ses créations et c’est certainement cela qui nous procure le plus de plaisir ». Patrice de la Perrière, Univers des Arts n°17.

 Sociétaire de la Société Nationale des Beaux-Arts,

Sociétaire du Salon d’Automne,

Sociétaire du Salon des Artistes français,

Sociétaire de la Fondation Taylor.

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                 Julie.roussinbouchard.com/info.html

 


DIEGO

Diego, un sculpteur talentueux qui lui aussi aime manier la matière avec la plus intelligente simplicité.

Son univers personnel met en scène des animaux domestiques ou non, dans une démarche de renversement des codes habituels des arts animaliers. Très influencé par les cultures populaires du monde entier, il utilise les animaux comme supports des caractères humains, sans pour autant tomber dans les travers habituels de l’anthropomorphisme facile.

En invitant à l’amusement comme fil conducteur de son œuvre, Diego parvient à toucher en toute discrétion, certaines des plus graves questions qui inquiètent l’humanité, tout en proclamant, en même temps que ses absurdités, sa grandeur.

Auteur du texte: Thibaud Josset , rédacteur en chef du magazine Univers des Arts

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Michel Jouenne 

Peintre Officiel de la Marine

«  Pour moi vivre c’est peindre,

    Mais aussi peindre c’est vivre.

    Deux actions qui se conjuguent sans équivoque

    Seulement au présent. »

Il est né le 25 janvier 1933 à Boulogne-sur-Seine d'un père ingénieur et d'une mère décoratrice à la manufacture de Sèvres. Etudes au lycée Claude-Bernard, où il débute ses premières gouaches. Première manifestation artistique au Salon de Versailles où il expose trois aquarelles dont une sera primée. Il passe le concours du professorat de dessin de la ville de Paris, en 1958.

Puis, il part pour le service militaire, en Kabylie, pendant deux ans ; c’est là qu’il peindra de nombreuses pochades. Et, c’est en Espagne, qu’il retrouvera les tons chauds des paysages algériens qu’il exposera à New-York, puis, régulièrement chaque année dans les grands Salons parisiens.

En 1991, il est nommé peintre officiel de la Marine. Il embarque alors sur différents bateaux de la Marine nationale. A l'occasion de "Brest 92", il séjourne sur l'aviso Jean Moulin, et en 1994, à l'occasion de l'Armada de la liberté, à Rouen il embarque sur le porte-hélicoptère la Jeanne d’Arc.

En 2002 : Ouverture du Musée Jouenne à Saint Rémy-de-Provence.

Il partage son temps entre Meudon et Eygalières, en pleine garrigue, au pied des Alpilles.

Distinctions :   - Médaille d'or des Artistes Français,

                        - Chevalier du Mérite Culturel et Artistique.

                        - Chevalier de la Légion d’Honneur,

                        - Grande médaille de vermeil-Art Sciences et Lettres.

                        - Grande médaille de vermeil de la ville de Paris.

C’est en voyageant dans des villes comme New-York, Hong Kong, Séoul, et en constatant que beaucoup de buildings étaient construits en verre et métal, constituant de véritables miroirs où se reflètent les autres bâtiments, ainsi que la vie, avec les voitures, les passants, les marchés…que l’inspiration des paysages urbains lui est venue.

Ce n’est pas la représentation exacte d’un bâtiment qu’il cherche à traduire, mais plutôt une sorte de création géométrique, exprimée avec une gestuelle différente de celle avec laquelle il peint la campagne provençale. Il est une sorte de grand reporter, qui ne copie pas la réalité entrevue, mais la traduit avec sa sensibilité.

Surtout connu par les couleurs chaudes de la Provence, son travail sur les paysages urbains est plus fait autour des valeurs qu’autour des couleurs ; l’atmosphère quotidienne est peut-être plus froide mais la lumière inonde le tout, enflamme le sujet. Grâce aux valeurs, il travaille la profondeur et le relief, la perspective et joue avec les transparences en plaçant quelques suggestions abstraites.

Tous les immeubles l’attirent, à condition qu’ils aient une majesté, un mystère qui lui donnent la possibilité de les représenter comme des personnages, avec leur personnalité et leur charme particuliers. Ce qui le passionne, c’est la transparence des bâtiments, les immeubles en verre se reflètent les uns sur les autres, créant ainsi de nouvelles images qui s’imbriquent, se superposent, s’unifient, mais sont toujours différentes et puis, il y a l’indiscrétion qu’il éprouve de voir à l’intérieur ceux qui y travaillent. (Univers des Arts).

 

   


Hubert Magnier 

Rythme et couleur

Hubert Magnier est né le 10 juillet 1949. A l’issue de ses études d'Arts Graphiques à l'Institut Saint Luc de Tournai, il entame une carrière d'illustrateur en publicité à Paris.

Ses travaux font alors l’objet de présentations à l’occasion de plusieurs expositions professionnelles internationales.

A partir de 1990, il amorce un tournant dans sa carrière en donnant une place de plus en plus importante à sa passion pour la peinture équestre et il finit par lui consacrer tout son temps. Son univers artistique, où règne en maître le thème du cheval, vient bientôt s’enrichir d’autres sujets qui vont eux aussi devenir récurrents dans sa peinture, en particulier les corridas, les fleurs, les bateaux...

Pour donner corps à ses remarquables compositions, il n’utilise que très rarement le pinceau. Il préfère la spatule plus ou moins large qui correspond mieux son travail, et il réserve les pinceaux, brosses et couteaux à une utilisation beaucoup plus occasionnelle, lorsque l’effet escompté l’exige. Son style est matérialisé par l’emploi itératif des verticales et des horizontales, ce qui lui permet d’obtenir des changements de tonalités souvent extrêmes, sans pour autant choquer le spectateur.

Il possède en effet un don particulier pour immortaliser dans ses peintures la force de l’action, la fougue, la vie. Son approche cinétique est si particulière que sur la toile les êtres et les choses l’animent dans une féerie de couleurs qui explosent en un feu d’artifice ininterrompu, à tel point que même l’immobilité des fleurs devient mouvement !

L’énergie qui se dégage de la scène saisie dans le vif de l’action, est rendue par des jets de couleurs, des explosions de rouges, de noirs et de bleus éclairés par la lumière de blancs hypnotiques qui laissent sur la toile leurs traînées de vie et l’ivresse de l’instant. Chaque tableau est porteur de vitalité et de puissance. : les chevaux courent et s’affrontent dans un éclaboussement de tons bleus et noirs éclairés par la subtilité de jaunes et de blancs qui viennent élargir le champ ; les taureaux et les toreros déploient les volutes colorées d’une danse sans merci dans un univers rouge sang, les coqs combattent dans un entremêlement de plumes et de poussière mis exergue par de violents contrastes de rouges, de noirs et de jaunes ...

En 2002, un de ses tableaux est choisi pour illustrer l’affiche du Prix d’Amérique.

Hubert Magnier expose régulièrement ses œuvres : le Salon des Artistes Français au Grand Palais à Paris, Horse Expo à Deauville, le Salon International de Saumur, le Salon des Artistes animaliers de Bry-sur-Marne,... et dans des galeries (Caverne des Arts à Chantilly, Cadre Noir à Paris, Galerie de l'Horloge à Dinan, les galeries GUS ARTS à Noirmoutier...).

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Jean VASSIL

Présentation de l’artiste

Vassil est un artiste contemporain né en 1949 en Région parisienne. Il est autodidacte mais dessine et peint depuis son plus jeune âge. Lorsqu’il découvre la sculpture, il adopte exclusivement ce mode d’expression artistique.

Passionné par les animaux et l’éthologie, convaincu de la parenté étroite qui lie l’Homme à l’animal et notamment aux plus évolués, il devient exclusivement animalier. Dès lors, l’animal devient le sujet d’une démarche particulière et originale.

Présentation de l'oeuvre 

Pour Vassil, le lien qui existe entre l’animal et l’homme permet d’exprimer toute la palette des émotions, des sentiments et des situations que chacun peut vivre sans qu’aucun tabou ne vienne limiter la création : la lutte pour la survie, la maternité, l’amour filial ou fraternel. Chaque pièce de Vassil raconte ainsi une histoire qu’il a le plus souvent imaginée et écrite avant la création.

Pour répondre à cette démarche, il choisit le plus souvent des animaux sociaux (les lionnes, les ours, les guépards, les loups) mais surtout ceux qui, parmi tout le règne animal, vont répondre le mieux à ce qu’il veut exprimer et mettre en scène. L’œuvre se concentre ainsi sur les regards qui se croisent à l’intérieur de groupes toujours en mouvement ou qui interpellent le spectateur suggérant d’autres acteurs ou le prenant à témoin. Dans ce monde sans langage, l’artiste restitue l’essence de l’échange entre les individus par les expressions ou les gestes. Le mouvement est ainsi important car il est l’essence de la vie. Vassil choisit d’exacerber les muscles de ses animaux rappelant ainsi la force de la vie qui les parcoure dans chacune de leurs actions.

L’animal est le sujet de sa démarche. L’œuvre de Vassil est plus qu’une simple représentation esthétique d’animaux. Elle renvoie à une connaissance accrue et contemporaine de l’animal qui ne permet plus de le classer dans la catégorie de bel objet, mais dans celle d’un être à part entière qui est le reflet des errances humaines.

Le bronze est devenu, depuis 1999, la matière de prédilection du sculpteur. L’exigence de sa démarche impose cette matière dont la tenue permet une pleine liberté dans la création de mouvements aériens, d’interaction de groupes, dans la représentation de détails expressifs. Fidèle à sa démarche, Vassil l’est aussi envers son fondeur depuis toujours : Chapon.

Principales distinctions et expositions

 Vassil a été de nombreuses fois récompensé pour son travail :

Grand prix d’art-Mérinos d’or en 2002 à la biennale de sculpture animalière de   Rambouillet

Prix Mori en 2002 au Salon National des Artistes Animalier de Bry sur Marne

Prix du Conseil Général de l’Essone en 2003

Prix du Conseil Général des Yvelines en 2003

Prix Sandoz en 2004 au Salon National des Artistes Animalier de Bry sur Marne

 Il a reçu aussi le Trophée « Wild in de natuur », l’une des plus hautes distinctions animalières européennes (il fut ainsi le premier français et le premier sculpteur à être honoré de cette récompense depuis les 25 années d’existence de ce trophée).

 Il expose dans de nombreuses galeries partout en France et dans des galeries en Europe. Il a vendu en Grande Bretagne, en Italie, en Hollande, en Belgique, en Suède mais aussi aux Etats Unis. Il est présent dans les plus grands salons parisiens et notamment à Art en Capital au Grand Palais. 

 Contact : www.vassil.fr

 

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