Sen Shombit, invité d'honneur du 41e Salon

SEN SHOMBIT sera invité d'honneur du 41e Salon.

Ses toiles apparemment abstraites ont en elles une architecture laissant aux spectateurs la possibilité de découvrir et de créer à leur tour, d’une certaine manière, en « complétant » par l’esprit l’œuvre proposée. Mais que l’on ne s’y trompe pas, Sen sait très bien ce qu’il fait et où il veut nous entraîner.

C’est ainsi que pratiquement dans toutes ses toiles, il a su cacher à travers une confusion, qui n’est qu’apparente, aux tracés orchestrés par lui, des éléments figuratifs représentant visages et personnages, lorsque l’on sait regarder, lorsque l’on ne s’arrête pas à une première lecture. Dans ce désordre programmé aux libertés créatrices naissent de multiples visions qui semblent jaillir d’une nature en folie.

Sen est né en 1954 à Calcutta. Sa famille ayant fui le Bengale oriental au moment de la partition de l’Inde lors de son indépendance en 1947, il vécut jusqu’à l’adolescence dans un camp de réfugiés, à proximité de Calcutta et de Chandernagor, dans une maison aux murs de bambous et toit de chaume, sans électricité, sans installations sanitaires, sans eau potable. Dès l’enfance, Sen développe des talents artistiques qui lui permettent de s’évader imaginairement de cet environnement, il fait des études au collège gouvernemental d’art de Calcutta.

« Après avoir fait ses études artistiques à l’Ecole des Beaux-Arts de Calcutta, en Inde, Sen Shombit ne rêve que de la France. En 1973, Sen fit le grand saut, quitta sa terre natale et arriva en France avec 8 dollars en poche donnés par sa mère. Sans argent ni papiers d’immigration, Sen accepte un emploi de balayeur à l’Atelier Gourdon, une imprimerie lithographique de Cachan. La grande aventure commençait alors, avec ses joies, son admission à l’Ecole Supérieure des Beaux-Arts de Paris et à l’Académie Julian, mais aussi ses difficultés.

Sen a su avec maestria unir avec succès la tradition artistique indienne, avec ses couleurs « irrévérencieuses », à la technique européenne de la peinture à l’huile, en animant tout cela d’un trait libre et incisif, et surtout une invention sans limites.

Ses toiles apparemment abstraites ont en elles une architecture laissant aux spectateurs la possibilité de découvrir et de créer à leur tour, d’une certaine manière, en « complétant » par l’esprit l’œuvre proposée. Mais que l’on ne s’y trompe pas, Sen sait très bien ce qu’il fait et où il veut nous entraîner. C’est ainsi que pratiquement dans toutes ses toiles, il a su cacher à travers une confusion, qui n’est qu’apparente, aux tracés orchestrés par lui, des éléments figuratifs représentant visages et personnages, lorsque l’on sait regarder, lorsque l’on ne s’arrête pas à une première lecture. Dans ce désordre programmé aux libertés créatrices naissent de multiples visions qui semblent jaillir d’une nature en folie.

Le geste est pour lui d’une importance capitale, il lui permet d’aller jusqu’au bout de ce qu’il veut dire, sans restriction et surtout sans  a priori, de créer le mouvement et signifier l’essentiel de sa recherche. C’est le « Gesturism art ».

Visiter une exposition de Sen Shombit est un enrichissement de l’âme. C’est une façon de voyager dans des contrées spirituelles lointaines, là où le rationnel cède la place à la poésie et à l’émotion ».

Texte de Patrice de la Perrière (Directeur de la revue Univers des Arts)

Acrylique sur toile



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